La Dragonnerie

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 Les poèmes d'alienor.

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MessageSujet: Les poèmes d'alienor.   Sam 9 Avr - 10:04

Le tout premier poème c'est ainsi que tout a commencé.
Un soir, Syria cherchait l'inpiration...
Voici la suggestion qui lui a été faite! Wink

Quelques mots sur un papier
Posté à tire d'aile
Je les reçois de plein fouet
Car ils sont pour elle
Je pars décidée
A lui remonter les bretelles
Mon poing dans son nez
Ne serait pas de dentelle
J'irai ensuite l'enterrer
Avec ma pelle
Et fêter çà au café
Sous la tonnelle
En disant désolée
Mais je reste demoiselle
Eh oui on fait du RP
On a une cervelle.


Dernière édition par Admin le Sam 9 Avr - 10:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Les poèmes "Traces de plumes".   Sam 9 Avr - 10:11

Ayant parcouru de nombreuses lieux sur ces terres, alienor vieillie et fatiguée s'était retiré dans sa modeste cabane cachée dans les montagnes.
Un soir où le coucher de soleil sur la mer prenait des couleurs particulièrement féériques, elle relisait un vieux parchemin qu'elle avait écrit il y a fort longtemps.
Elle décida alors de se mettre à écrire. Dans un coin, l'encre et la plume laissés sur la planche de bois lui servant de table semblaient d'ailleurs l'attendre tranquillement.

Songe
Dans les temps anciens,
Bien loin des miens,
Mais je me souviens.

Arrivant hagard,
Allant nulle part,
Et il était tard.

Seul le bruit de l’eau,
Venant de mon dos,
Sonnait le repos.

J’étais fatiguée,
D’avoir trop guerroyé,
Et pensait ce temps terminé.

J’ignorais alors,
Quel serait mon sort,
Tout semblait si mort.

Ode du temps qui passe
Sans même voir le temps passer
Chaque pierre que l’on pose
Construit la vie si on l’ose
Le temps s’était installé

Sans même lui avoir demandé
Alternant jours gais ou moroses
On construit avec ce dont on dispose
Nourris de sages conseils à méditer

Les heures et les jours ont passés
Mais hélas au destin nul ne saurait échapper
L’avenir s’annonçait si rose

Les lendemains heureux semblaient s’échapper
Ainsi vont les choses
Et rien ne sert d’en éprouver des regrets

Complainte de la plume
O plume, pourrais tu t’envoler,
Vers d’autres cieux plus joyeux.
Et donner à jamais,
Cette lumière si bleue.

O plume, avec grâce et légéreté,
Les larmes montants aux yeux.
Il va falloir oublier,
Voici le temps des adieux.

O plume, une brise légère va souffler,
Murmurant de nouveaux vœux.
Les pages du livre vont se tourner,
L’avenir s’y écrira plus radieux.

Rêveries d un soir d’été.
Au clair de lune,
Qui était brune
Derrière la dune.
Je pris ma plume,

Quand je ferme les yeux,
défilent les jours heureux
Comme un camaïeu
Alors je fais un vœu

Elle est ma jumelle.
Elle est si belle.
Tout en dentelle,
Avec son escarcelle.

A la fois sensible,
Et incompréhensible,
A poursuivre des cibles.
Le temps n’est pas extensible.

Les souvenirs se mélangent
Et pourtant rien ne change.
Invoquer les anges
Me démange.

On dit souvent que Amour
Rime avec toujours.
Aurai t-il fallu quelques troubadours
Ou un peu d’humour ?


Nuit magique.
Le bleu de tes yeux
Nuit scintillante et étoilée,
Semble être un aveu
Une lueur d'espoir s'est éclairée.

Elle passe comme un étoile filante
En une traîne poudrée,
Elle est si brûlante
Cette flamme ravivée.

La revoici de nouveau
Celle qui s'était éloignée,
Et c'est ainsi à Gwo,
Que tout a commencé.


Sans titre
A ceux qui croient la demoiselle
Dépourvue de cervelle.
Il ne faut point être péronelle
A la voix de crécelle,
Pour tirer les ficelles !

Les échecs s’amoncellent,
En s’échappant la gazelle,
Ne tiendra pas la chandelle !

Ultime épreuve.
Longue est la route
Tenir coûte que coûte.
L’avenir semble si lointain
On aimerait être demain.

Les épreuves que l’ont redoute
Souvent mettent en déroute.
Merci à mes amis bout-en-train
De m’avoir tendu la main.
Quand c'est la fin...

Prendre conscience que c'est la fin,
Le début de notre funeste destin.
Les souvenirs remontent à la mémoire,
Mais hélas il n’y a plus d’espoirs.

Des promesses non tenues.
A jamais disparues.
Point ne servira de se lamenter.
Tellement las de patienter.

Bientôt la fin arrivera,
Cependant nul ne saura.
Comment il aurait encore vieilli,
La fin ne laisse pas de sursis.

Nous nous séparerons les amis,
Tu le savais toi aussi.
Nous n’en avions jamais parlé,
Mieux valait ne point y penser.

Sans titre
Il m’écrit des poèmes,
Où il me dit qu’il m’aime.
Il aime mes yeux,
Les siens sont si bleus.

Quand ses bras m’enlacent,
Soudain tout s’efface.
On est plus heureux.
Lorsque l’on est deux.

Aujourd’hui nous nous sommes dit « oui »
Et cela pour la vie.
Cette grande promesse,
Chasse la tristesse.

Alienor et Déviance – 2° été de Subirion. (2010)

Horizon
Longue est la route
Longue est la marche
Le chemin est semé d’embuches
Et pourtant un jour, on lève la tête
Et l’on voit au loin,
En contrejour au soleil couchant
Se dessiner l’avenir.

Narcose
Ivresse des profondeurs
Qui donne mal au cœur.
Dans une profonde migraine,
On connaît la rengaine.

La suite et la fin,
Seront pour demain.

Sans titre
Il y a toujours eu des bouffons,
Empêcheurs de tourner en rond.
Autrefois pour amuser la galerie,
Aujourd’hui pour dire des âneries.

Remarques nulles et non avenues,
S’étirent en longs boulevards mais plus en rues.
Ah ! Ce qu’il peuvent se croire intelligents,
Ces ânes habitués du dernier rang.

Polluer les forums et chats à tue tête,
A l’heure on l’on essaie de dépolluer la planète.
Mais n’ont –ils donc plus de devoirs,
Peut-être gave t-on les oies à l’entonnoir.

Inspiration
C’était il y a si longtemps,
Qu’elle n’avait point écrit de sonnet,
L’art des rimes embrasées,
La mélodie des mots d’antan.

Ce matin là, chemin faisant,
La jeune poète en train de rêver,
Songeait à coucher ses idées sur le papier,
Vite, prendre sa plume était le moment.

Mais que vais-je donc pouvoir écrire,
Se demanda t-elle dans un soupir,
Il me faut de l’inspiration, vraiment.

Je pourrai sûrement inventer,
Une histoire, un conte de fées,
Et la page ne sera plus blanche comme avant.
Si ton nom n'est pas ici, ce ne doit pas être un oubli.
Comme un générique de fin, l'envie lui pris soudain,
Lentement de déballer, la liste de gens à remercier.
Même si il n’y aura de récompense, étrange chose quand on y pense.

Merci les amis, nous avons bien ri.
Par ordre d'apparition, tout un défilé de noms.
[…]

Finallement censuré, trop dur à énumérer.
Mais je ne vous ai pas oublié, je souhaite juste ne pas vous froisser.

Qui pense figurer dans ce poème, le sera tout de même.
Libre à vous d’imaginer, avoir été cité !
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MessageSujet: Un poème inédit en exclusité pour vous.^^   Sam 9 Avr - 10:14

Pour découvrir l’origine d’ali
La voici en poèsie !

Arrivée il y a fort longtemps alienor
Fatiguée d’avoir tant marché
Au village s’est arrétée.
Elle trouva cette place accueillante
son petit banc et sa fontaine chantante
Elle posa son sac à dos
Et porta à ses lèvres de son eau.
L’eau l’ayant revigorée
Elle décida de rester.
Grandissant, elle est devenue ali pour les amis
A tout ceux là merci.

Du haut de ma tour surplombant un fleuve royal, je suis au cœur de la région Ligérienne.
Tout autour châteaux majestueux et forêts de chasse des rois composent le paysage.
La ville est restée à l’heure médiévale, en hommage à sa libératrice nommée Jehanne.
Dans ces lieux témoins du passé où l’histoire est restée gravée dans la pierre, choisir un nom comme Alienor est alors évident. (sans majuscule parce que je n’ai pas du y penser !)

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MessageSujet: Un RP inédit: La rencontre d'ali et de Déviance.   Sam 9 Avr - 10:30

Si on m'avait dit un jour que pour une simple salutation polie j'arriverai ici, je pense que j'aurai bien rit.
Je le revois tout jeune et timide tapant du cerpent.
Il était tard, j'étais fatiguée mais je pris le temps de saluer cet inconnu venant d'arriver.
Je ne pouvais deviner que pour lui la journée ne faisait que commencer.
Il venait du grand froid mais je ne le savais encore pas.
"Partageons les maps" me dit t-il, je me crois que le son de sa voix et la prestance qu'il dégageait faisait que j'aurai bien partagé avec lui ce qu'il voulait.
Aux cerpents je suis souvent retournée et l'y ai plusieurs fois retrouvé, sa venue me faisait sursauter.
L’attente et la curiosité s’étaient installées.

Puis le temps a passé, les occupations ont variés.
Le mystérieux inconnu lui semblait avoir disparu pour toujours.
Mais les cerpents semblaient rappeler que je ne l’avais pas oublié.

Un jour comme un autre, ou pas tout à fait puisque ce jour là le numéro 200 brillait depuis la veille au dessus de ma tête, je me dirigeais en traînant les pieds vers le centre pour xp.
Les yeux dans le vague et complètement dans mes pensées, préssée d'en terminer.
"BONJOUR!" dit une voix qui me rappelait de lointains souvenirs et me fit sursauter.
"Cela faisait longtemps" continua la voix, levant la tête, mon coeur bondit "lui!" Oh oui cela faisait longtemps!

Ravie de le retrouver, je l'invite alors à la soirée donnée pour fêter des numéros 200.
Ce fut une soirée inoubliable, le début d'une longue histoire.
Et comme un clin d'oeil, il y a aujourd'hui un phare à l'endroit de nos fiançailles.

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MessageSujet: Un coup de gueule en poésie...   Sam 9 Avr - 10:31

Magie des mots.

Pourquoi faut –il donc que role play rime forcement avec navet ?
Ne peut-on pas écrire des histoires sans entrer dans des chansons à boire ?
Il est de fait et même assurement qu’il ne faut point leurrer les gens ?
Plume d’or, d’argent ou de bronze ou comment marier la légèreté des mots et la lourdeur des métaux.
Que de vent brassé me direz vous, sans avoir décrit les rêves les plus fous.

Hélas, le désespoir fait parfois place aux idées les plus noires.
Quand au vide de l’esprit, les grands mots il oublie.
Il laisse place le dimanche à l’angoisse de la page blanche.
Les mots savent si bien s’envoler.
Alors pourquoi les concentrer en un immonde pâté ?

De grâce réveillez vous, de votre plus belle plume armez vous.
L’inspiration viendra, même cachée elle est toujours là.
Particulièrement les nuits de pleine lune, alors que les lanternes s’allument.
Ne sont –ils pas si mignons, ces multiples lumignons ?
Vous verrez alors que écrire est possible encore.
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